Pour une vitrine de 5 à 10 pages — le besoin de la grande majorité des artisans, commerçants et professions
libérales de Metz — WordPress fait porter au client trois coûts qu'il ne voit pas au moment du devis.
1. La lenteur. Un thème du commerce charge des fonctionnalités que votre site n'utilisera jamais. Additionné
aux extensions et au constructeur de pages, on arrive couramment à plusieurs mégaoctets par page. Sur un mobile en 4G — soit la
moitié de vos visiteurs — cela se traduit par des secondes d'attente, des visiteurs perdus et un handicap au référencement.
2. L'entretien permanent. Le cœur de WordPress, le thème et chaque extension publient des mises à jour, parfois
plusieurs par mois. Les ignorer expose le site au piratage ; les appliquer sans vérifier peut casser une page. C'est un
travail réel, qui se facture, et qui ne rapporte rien à votre activité.
3. La surface d'attaque. La popularité de WordPress en fait la cible privilégiée des robots malveillants. La
grande majorité des piratages ne visent pas votre entreprise en particulier : ils exploitent automatiquement une extension
connue et non mise à jour.
Un site codé sur-mesure supprime ces trois problèmes d'un coup : il ne contient que le code de votre site, n'a rien à mettre
à jour et n'offre aucune faille connue à exploiter. En contrepartie, vous ne modifiez pas les contenus vous-même — ils passent par
moi, via un abonnement ou à la demande. Pour une vitrine que l'on retouche deux ou trois
fois par an, c'est un excellent échange. Si vous publiez chaque semaine, ça ne l'est pas — et je vous le dirai.